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Water Today Title May 24, 2018

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2018/4/30
Letters to the Editor


This LETTER TO THE EDITOR was sent in response to an article by Cori Marshall

ONGOING CONCERNS OVER CHALK RIVER NUCLEAR WASTE STORAGE -


Version française

NUCLEAR ALERT!

A poisoned gift from the Canadian government.



It is everyone's duty to participate in the protection of the environment. It is a moral and ethical principle bequeathed by our parents that we must transmit to our children, because the healthy environment is a vital and irreplaceable common good. In this logic, like human rights, the international community has recognized and classified as an environmental crime any major breach of environmental legislation.

At the end of 2016, the International Criminal Court broadened its field of action to the apprehended destruction of the environment that could be classified as an environmental crime. It is the end of impunity for corporate executives, politicians and officials complicit in pollution who may find themselves in court in The Hague alongside war criminals.

Unlike France, which is also very badly hit by huge quantities of nuclear waste, the federal government could not add a decree on Canadian self-produced nuclear waste to its penal code for subsequent submission to the International Criminal Court The Hague as a crime against the environment. Indeed, the Canadian government can not take the initiative to give an international agency the right to sue it.

In France, the concept of ecological terrorist crime introduced in the Penal Code in Article 421-2 is defined in particular by the introduction on the ground or in the subsoil of substances likely to endanger the health of the man or animals or the natural environment. Decree No. 2004-612 of 24 June 2014 created the Central Office for the fight against damage to the environment and public health. It is a judicial police service that has national jurisdiction.

Here in Canada, the integrity of a portion of the national territory is threatened by ongoing radioactive pollution from a huge landfill planned by the Canadian Nuclear Laboratories (CNL) in Chalk River, to store more than one million tons of radioactive waste ... on a height of several floors without any protection guaranteed to drainage.

We are concerned that the Canadian Nuclear Safety Commission (CNSC), a generous pollutant provider, is endorsing this project. Especially since it has just granted a 10-year license to CNL to continue nuclear revitalization activities at the Chalk River Laboratories, beginning with the "Near-Surface Waste Management Facility" (IGDPS), in order to be able to develop new modular reactors that they will want to scatter everywhere and of which we do not know anything about the management of their waste. Curiously, they do not seem to be concerned about the safe management of medium and large radioactivity waste.

The Radio-Canada's "Découverte" program of March 25 2018, clearly demonstrates the tragedy of the radioactive legacy that successive Canadian governments have bequeathed to us.

Today, the Canadian government and its accomplices, Atomic Energy Canada Limited (AECL), Canadian Nuclear Laboratories (CNL) and the Canadian Nuclear Safety Commission (CNSC), must morally and judicially assume the expected nuclear ecological disaster of nuclear waste. self-produced by Canada and the project for their future radioactive burial mound at Chalk River, the Near-Surface Waste Management Facility (IGDPS), and the concrete containment of the late Rolphton NPD reactor.

The precautionary principle must take precedence over any economic consideration, something that successive governments have swept aside for 80 years in the case of nuclear power.

CNSC's report 1 - Inspecting Nuclear Power Plants - CNSC at the Office of the Auditor General in the fall of 2016 5 made alarming findings about the CNSC's credibility that are summarized in the overview of the CNSC's report. The CNSC, which claims to be a trusted regulator with public recognition but is working with the nuclear industry for its development, should be outlawed. Will the Canadian government have the will and the courage to replace this government creature with a Central office for the fight against environmental damage democratic, independent, ethical and eco-responsible public health in order to enforce our rulers the right to a safe environment and good health for all citizens?

Philippe Giroul
Trois-Rivières,
April 28, 2018.

LETTRE A LA RÉDACTION à la suite dun article par Cori Marshall

ONGOING CONCERNS OVER CHALK RIVER NUCLEAR WASTE STORAGE -


ALERTE NUCLÉAIRE!

Un cadeau empoisonné du gouvernement canadien.



Il est du devoir de chacun de participer à la protection de l'environnement. C'est un principe moral et éthique légué par nos parents que nous devons transmettre à nos enfants, car l'environnement sain est un bien commun vital et irremplaçable. Dans cette logique, à l'image des droits de l'homme, la communauté internationale a reconnu et classifié comme crime environnemental toute infraction majeure à la législation sur l'environnement.

Fin 2016, la Cour Pénale Internationale a élargi son champ d'action à la destruction appréhendée de l'environnement qui pourra être classée comme crime environnemental. C'est la fin de l'impunité pour les dirigeants d'entreprises, politiciens et responsables d'autorité complices de pollution qui pourront se trouver assignés en justice à La Haye aux côtés des criminels de guerre.

Contrairement à la France qui est aussi très mal prise avec d'énormes quantités de déchets nucléaires le gouvernement fédéral ne pourrait pas ajouter à son code pénal un décret sur les déchets nucléaires autoproduits canadiens pour qu'ils soient soumis ensuite à la Cour Pénale Internationale de La Haye en tant que crime contre l'environnement. En effet, le gouvernement canadien coupable d'écocide ne peut pas prendre l'initiative de donner à une agence internationale le droit de le poursuivre en justice.

En France, le concept de crime terroriste écologique introduit dans le code pénal à l'article 421-2 est défini notamment par l'introduction sur le sol ou dans le sous-sol des substances de nature à mettre en péril le santé de l'homme ou des animaux ou le milieu naturel. Le décret 2004-612 du 24 juin 2014 a créé l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique. C'est un service de police judiciaire qui a compétence nationale.

Ici au Canada, l'intégrité d'une partie du territoire national est menacée par une pollution radioactive en cours qui proviendrait d'une colossale décharge projetée par les Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) à Chalk River, pour y stocker plus d'un million de tonnes de déchets radioactifs... sur une hauteur de plusieurs étages sans aucune protection garantie au drainage.

Nous craignons que la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN), généreuse pourvoyeuse de permis à polluer donne son aval pour ce projet. Surtout qu'elle vient d'accorder un permis de 10 ans aux LNC pour qu'ils poursuivent leurs activités nucléaires de revitalisation des laboratoires de Chalk River en commençant par l' « Installation de gestion des déchets près de la surface » (IGDPS), pour pouvoir par la suite développer des nouveaux réacteurs modulaires qu'ils voudront éparpiller un peu partout et dont on ne sait rien sur la gestion de leurs déchets. Curieusement, ils ne semblent pas se préoccuper de la gestion sécuritaire des déchets de moyennes et grandes radioactivités.

L'émission Découverte de Radio-Canada du 25 mars 2018 dernier démontre clairement le drame de l'héritage radioactif que les gouvernements canadiens successifs nous ont légué.

Aujourd'hui, le gouvernement canadien et ses filiales complices, énergie atomique Canada limitée (EACL), les Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) et la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) doivent assumer moralement et judiciairement le désastre écologique nucléaire appréhendé des déchets nucléaires autoproduits par le Canada et du projet de leur futur tumulus radioactif à Chalk River, l'installation de gestion des déchets près de la surface (IGDPS), ainsi que du confinement sous béton du défunt réacteur NPD de Rolphton.

Le principe de précaution doit primer sur toute considération économique, ce que les gouvernements successifs ont balayé du revers de la main depuis 80 ans dans le cas du nucléaire.

Le rapport - Inspection des centrales nucléaires - CCSN de la commissaire à l'environnement et au développement durable déposé au Bureau du vérificateur général à l'automne 2016 a fait des constatations alarmantes sur la crédibilité de la CCSN qui sont résumées dans le survol de l'audit .

La CCSN, qui se prétend être un organisme de réglementation de confiance reconnu par le public mais qui collabore avec l'industrie nucléaire pour son développement devrait être mise au ban...

Le gouvernement canadien aura-t-il la volonté et le courage de remplacer cette créature fédérale par un Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique démocratique, indépendant, éthique, transparent et éco-responsable afin de faire respecter par nos gouvernants le droit à un environnement sécuritaire et à une bonne santé pour tous les citoyens ?

Philippe Giroul
Trois-Rivières,
April 28, 2018.








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